LE COLLECTIF

RETOUR AU MENU LE COLLECTIF

20 PAGES

SÉROUX / SVIREALH / 

SOMEXKI / GHABOR / QWEST /


LA PEINTURE

La peinture ici repose sur une pensée organisée. La représentation est structurée de façon figurative et rationnelle, en accord avec la perspective. Elle transmet des émotions tout en évitant les réactions impulsives propres à l'enfance, un aspect que son alter ego David Realh prend en compte. Une forme de mélancolie peut évoquer un vide qui nous tourne le dos, l'éloquence du silence.


Extrait de presse

Dans ces mises en scène ou mises en abîme, nous regardons des personnages, en arrêt devant des tableaux, des écrans. Et lorsque les tableaux de sont effectivement accrochés, dans une galerie, par exemple, plus rien ne fait écran. Nous voyons des personnes regardant ses tableaux sur lesquels des personnages admirent d’autres tableaux. Voilà que le regardeur est devenu partie prenante du dispositif. Nous pourrions parler d’une installation, d'un accès à une respiration, une distance, du vide, de dos.

 

Voyeurisme, indiscrétion, désir : Dans certains toiles antérieures, les Vitrines par exemple, les mannequins habillés sinon dévoilés semblent vivants. Ça nous regarde. Aucun intermédiaire entre la scène représentée et nous. Nous pouvons nous surprendre à scruter de l'absence, au delà d'une vitre invisible, à la dérobée.

LES LIEUX

D'EXPOSITION

VITRINES

LIEUX

PUBLIQUES